Je préfère le dissensus dur au caramel mou
Medusa – Il Caravaggio
Parfois on aimerait, face à la violence du monde, qu’un garçon vous prenne dans ses bras et murmure : « Ça ira, je suis là, on connaîtra des jours meilleurs… »
Affichage des articles dont le libellé est Baiser. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Baiser. Afficher tous les articles
samedi 23 juillet 2016
mardi 3 mai 2016
Les Gauloises bleues
J'ai parfois la nostalgie des cigarettes, non de la fumée, mais des cérémoniels qui l'accompagnent : ouvrir le paquet, saisir la cigarette, l'humer avant de l'allumer, apprécier si le tabac paraît suffisamment sec, passer mes doigts sur le paquet et y laisser des traces de sébum qui le lustrent. Pas très longtemps, une journée tout au plus, le temps que dure un paquet de cigarettes. Puis, avec le café servi dans la tasse, au bistrot, pendant que d'autres scènes se passent, apprécier d'être un simple spectateur des autres rituels.
Prenant mon briquet, je fais claquer le l'opercule qui bascule d'un coup sec. La flamme en jaillit et, inclinant légèrement la tête, la cigarette maintenue serrée entre les lèvres, j'approche la flamme du briquet et aspire pour allumer la cigarette. Cette première goulée me pénètre dans les poumons et je la ressens comme une légère ivresse qui fait à peine tourner la tête. Le jeu consiste ensuite à triturer la cigarette entre les doigts qui sont jaunis, à l'approcher des lèvres, à rejeter la fumée comme si finalement, elle se substituait aux caresses de celui avec qui j'ai partagé quelquefois le goût de ce tabac.
Prenant mon briquet, je fais claquer le l'opercule qui bascule d'un coup sec. La flamme en jaillit et, inclinant légèrement la tête, la cigarette maintenue serrée entre les lèvres, j'approche la flamme du briquet et aspire pour allumer la cigarette. Cette première goulée me pénètre dans les poumons et je la ressens comme une légère ivresse qui fait à peine tourner la tête. Le jeu consiste ensuite à triturer la cigarette entre les doigts qui sont jaunis, à l'approcher des lèvres, à rejeter la fumée comme si finalement, elle se substituait aux caresses de celui avec qui j'ai partagé quelquefois le goût de ce tabac.
lundi 7 mars 2016
vendredi 18 décembre 2015
mercredi 2 décembre 2015
mardi 24 novembre 2015
mardi 19 mai 2015
jeudi 16 avril 2015
lundi 23 mars 2015
Hozier : Take me to the church
Andrew Hozier-Byrne, dit Hozier : Emmène moi à l'église
La vidéo de Take Me to Church est réalisée par Brendan Canty et publiée le 25 septembre 2013. Tournée en noir et blanc, elle suit la relation de deux hommes homosexuels, et les réactions violentes à caractère homophobe qui s'ensuivent lorsque la communauté apprend de l'un des amants l'homosexualité du couple. Hozier n'apparaît pas dans la vidéo.
À travers ce morceau, le chanteur souhaite défendre la cause homosexuelle et l'orientation sexuelle de chacun, en dénonçant le traitement de la communauté LGBT en Russie. Hozier déclare à propos de ce clip : « Cette chanson a toujours parlé de l'humanité dans ce qu'elle a de plus naturelle, et sur comment elle est constamment minée par les [organisations de] religieux et par ceux qui voudraient nous faire croire qu'ils agissent dans son intérêt. Ce qu'on a vu se développer en Russie n'est rien moins qu'un cauchemar, alors j'ai proposé d'amener ces thèmes dans l'histoire [de la chanson] et Brendan a aimé l'idée. »
Le clip vidéo est considéré par le magazine New York comme l'un des quinze meilleurs de l'année 2014. (source Wikipédia)
"Take Me To Church"
La vidéo de Take Me to Church est réalisée par Brendan Canty et publiée le 25 septembre 2013. Tournée en noir et blanc, elle suit la relation de deux hommes homosexuels, et les réactions violentes à caractère homophobe qui s'ensuivent lorsque la communauté apprend de l'un des amants l'homosexualité du couple. Hozier n'apparaît pas dans la vidéo.
À travers ce morceau, le chanteur souhaite défendre la cause homosexuelle et l'orientation sexuelle de chacun, en dénonçant le traitement de la communauté LGBT en Russie. Hozier déclare à propos de ce clip : « Cette chanson a toujours parlé de l'humanité dans ce qu'elle a de plus naturelle, et sur comment elle est constamment minée par les [organisations de] religieux et par ceux qui voudraient nous faire croire qu'ils agissent dans son intérêt. Ce qu'on a vu se développer en Russie n'est rien moins qu'un cauchemar, alors j'ai proposé d'amener ces thèmes dans l'histoire [de la chanson] et Brendan a aimé l'idée. »
Le clip vidéo est considéré par le magazine New York comme l'un des quinze meilleurs de l'année 2014. (source Wikipédia)
"Take Me To Church"
My lover's got humour
She's the giggle at a funeral
Knows everybody's disapproval
I should've worshipped her sooner
If the heavens ever did speak
She's the last true mouthpiece
Every Sunday's getting more bleak
A fresh poison each week
"We were born sick" you heard them say it
My church offers no absolutes
She tells me "Worship in the bedroom"
The only heaven I'll be sent to
Is when I'm alone with you
I was born sick
But I love it
Command me to be well
Aaay. Amen. Amen. Amen.
[Chorus 2x:]
Take me to church
I'll worship like a dog at the shrine of your lies
I'll tell you my sins and you can sharpen your knife
Offer me that deathless death
Good God, let me give you my life
If I'm a pagan of the good times
My lover's the sunlight
To keep the Goddess on my side
She demands a sacrifice
Drain the whole sea
Get something shiny
Something meaty for the main course
That's a fine-looking high horse
What you got in the stable?
We've a lot of starving faithful
That looks tasty
That looks plenty
This is hungry work
[Chorus 2x:]
Take me to church
I'll worship like a dog at the shrine of your lies
I'll tell you my sins so you can sharpen your knife
Offer me my deathless death
Good God, let me give you my life
No masters or kings
When the ritual begins
There is no sweeter innocence than our gentle sin
In the madness and soil of that sad earthly scene
Only then I am human
Only then I am clean
Ooh oh. Amen. Amen. Amen.
[Chorus 2x:]
Take me to church
I'll worship like a dog at the shrine of your lies
I'll tell you my sins and you can sharpen your knife
Offer me that deathless death
Good God, let me give you my life
She's the giggle at a funeral
Knows everybody's disapproval
I should've worshipped her sooner
If the heavens ever did speak
She's the last true mouthpiece
Every Sunday's getting more bleak
A fresh poison each week
"We were born sick" you heard them say it
My church offers no absolutes
She tells me "Worship in the bedroom"
The only heaven I'll be sent to
Is when I'm alone with you
I was born sick
But I love it
Command me to be well
Aaay. Amen. Amen. Amen.
[Chorus 2x:]
Take me to church
I'll worship like a dog at the shrine of your lies
I'll tell you my sins and you can sharpen your knife
Offer me that deathless death
Good God, let me give you my life
If I'm a pagan of the good times
My lover's the sunlight
To keep the Goddess on my side
She demands a sacrifice
Drain the whole sea
Get something shiny
Something meaty for the main course
That's a fine-looking high horse
What you got in the stable?
We've a lot of starving faithful
That looks tasty
That looks plenty
This is hungry work
[Chorus 2x:]
Take me to church
I'll worship like a dog at the shrine of your lies
I'll tell you my sins so you can sharpen your knife
Offer me my deathless death
Good God, let me give you my life
No masters or kings
When the ritual begins
There is no sweeter innocence than our gentle sin
In the madness and soil of that sad earthly scene
Only then I am human
Only then I am clean
Ooh oh. Amen. Amen. Amen.
[Chorus 2x:]
Take me to church
I'll worship like a dog at the shrine of your lies
I'll tell you my sins and you can sharpen your knife
Offer me that deathless death
Good God, let me give you my life
paroles sur http://www.azlyrics.com
dimanche 23 novembre 2014
First kiss e amore gay
de Tatiana Pilieva
via oltrelostretto.blogsicilia.it
L'amore gay : le reazioni dei bambini
L'amore gay : la reazione dell'omofobo
Belle vidéo où ce pauvre garçon s'indigne de l'instrumentalisation des enfants, tout en affirmant qu'un adulte peut faire ce qu'il veut de son corps. De sa main droite, il se frotte les yeux, le nez, les joues, la bouche, se repasse inlassablement les doigts sur le visage pour dire son malaise.
Si la vidéo qui donne aux enfants un air de liberté, façon "l'important c'est de s'aimer" est sans doute maladroite, le pauvre garçon homophobe devrait s'interroger sur les plaisirs qu'il a pu s'accorder jusqu'alors et tous ceux qu'il s'est interdits...
Si la vidéo qui donne aux enfants un air de liberté, façon "l'important c'est de s'aimer" est sans doute maladroite, le pauvre garçon homophobe devrait s'interroger sur les plaisirs qu'il a pu s'accorder jusqu'alors et tous ceux qu'il s'est interdits...
Inscription à :
Articles (Atom)





